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Bardeau NordPeau de bois
Chalutiers à marée basse sur une cale du Cotentin

Questions

Peu de mots. Des seuils.

Le bardeau isole-t-il ?

Non. C’est une peau. L’isolation, si elle existe, est derrière, dans le mur ou sous rampant — un autre métier. Ici on parle d’eau et de sel.

Est-ce une volige de comble ?

Non. La volige est un platelage de toiture, souvent caché. Le bardeau reste visible, dehors, cloué en écailles.

Combien de temps tient une peau ?

Des décennies si la pente, le clou et l’essence sont justes. Des années si l’eau stagne. On remplace des pièces, pas forcément tout le versant.

Faut-il un saturateur chaque année ?

Pas pour « faire joli ». Un film trop fermé empêche le séchage. On accepte le gris. On traite seulement si le bois le demande vraiment.

Le sel détruit-il le bois ?

Il use, il tache, il garde l’humidité. Il ne condamne pas une essence bien choisie, bien ventilée, bien clouée.

Peut-on poser sur un mur existant ?

Souvent, oui, avec liteaux et lame d’air. Jamais collé comme un papier. Le diagnostic commence par l’humidité du support.

Vous vendez vraiment ?

Pas de boutique en ligne. On étudie une peau à Granville, puis on rappelle sous 48 heures.